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03/04/2018

Souffrance éthique, conflit de valeurs et immunité déprimée.....civilisation malade ?

Souffrance éthique : la douleur de renier ses valeurs. travail et qualité de vie

Réflexions sur le travail, la législation, le fonctionnement de l'entreprise, le management et la GRH   en date du  6 avril 2016  CF GRH, Santé et QVTéthique, conscience, morale, valeurs

Ce qui suit est un copié collé  (texte et illustrations) à visée éthique et responsable et donc pour INFORMATION SYSTEMIQUE  du site ci-dessus nommé = « Travail et qualité de vie, la souffrance éthique ».

"A côté du très médiatique burn-out, du stress ou du harcèlement moral, il y a une souffrance psychique dont on parle peu : la souffrance éthique. Selon les chercheurs, ce mal se serait aggravé depuis les années 1980 qui marquent le début de la course à la performance financière et au profit. C’est une jurisprudence récente qui me donne l’occasion d’évoquer ce dilemme intérieur qui peut affecter profondément un salarié.

La reconnaissance des pathologies psychiques : un petit pas.

Le rapport de 2012 du gouvernement sur les pathologies psychiques liste trois types de pathologies susceptibles d’être prises en compte : la dépression, l’anxiété et les états de stress post-traumatiques.

Comme vous l’aurez constaté, le burn-out n’est pas concerné malgré le débat récent durant le projet de loi Rebsamen et l’implication du député Benoît Hamon qui avait déposé, avec 83 autres parlementaires, un projet de loi en février 2016.

Peu de place pour le cas de conscience en entreprise.

Alors évidemment, dans ce contexte, le mal-être d’un salarié contraint de renier ses valeurs, de faire taire sa morale pour conserver son travail n’a que peu de poids ! Pourtant, certains salariés, quand leur poste le leur permet, osent braver les directives de l’employeur et agissent comme le leur dicte leur voie intérieure : c’est l’objection de conscience. Le cas le plus médiatique est celui d’un technicien de Véolia qui a été licencié car il refusait de couper l’eau des clients les plus démunis. Son cas a permis au gouvernement de prendre conscience du problème et la loi Brottes – instaurant un « droit à l’eau » – a été votée en 2013.

“Le seul esprit libre et indépendant est celui qui ne se soucie pas des conséquences quand il a la certitude d’avoir été fidèle à ses valeurs !” Laurent Martinez

La souffrance éthique ne doit pas être interprétée comme la « lubie » passagère d’un salarié ou une faiblesse. Des chercheurs en psychopathologie, psychologie et sociologie du travail se sont penchés sur cette souffrance dont on parle peu. Le conflit de valeurs « fait partie inhérente de la vie organisationnelle » et on le décèle dans de nombreux secteurs d’activité et à différents niveaux hiérarchiques.

La souffrance éthique est définie par Christophe Dejours comme la souffrance qui résulte de la réalisation d’actes que le salarié réprouve moralement. 

« Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs, s’il ne veut pas se transformer en zombie. » Claude Michelet

Les salariés ne sont pas des robots.

Chaque personne ayant ses propres valeurs, les conflits de valeurs sont inévitables au sein d’une équipe où interagissent plusieurs salariés. Troquer une valeur importante pour soi par celle imposée par son supérieur ou être tiraillée entre diverses valeurs, génère un malaise (honte, frustration, culpabilité, colère) difficile à gérer à la longue.

Une valeur, inhérente à chaque personne, est définie comme « une croyance assez durable, issue de notre socialisation, qu’un certain état de fait est souhaitable, préférable à l’autres. (..) Les valeurs ont aussi un rôle important de motivation et constituent des principes guidant l’action et justifiant les décisions ». (source)

Je l’ai brièvement évoqué dans l’article sur l’image employeur : l’écart entre valeurs affichées et valeurs vécues est une déconvenue pour le salarié fraîchement recruté qui peut se transformer en mal-être chez celui dont le métier évolue non conformément à l’idée qu’il s’en faisait.

Ce fut le cas de cet enseignant qui a mis fin à ses jours car l’écart entre les conditions de pratique et l’idée qu’il se faisait de son métier et de sa mission était trop important : « le métier tel qu’il est devenu » ­ne lui était « plus acceptable en conscience ». (source)

C’est également le cas lorsque les exigences organisationnelles (et financières) éloignent l’infirmière de son idéal de soin et l’obligent à réduire le temps consacré à l’écoute et à la présence affective auprès des patients, engendrant un vrai désarroi. La constatation de la baisse de la qualité des soins questionne le travail réalisé et oppose valeurs professionnelles, morales et injonctions paradoxales de la direction engendrant ainsi la perte de sens du métier.

« On ne dit plus toute la vérité aux familles. Les soignants sont amenés à apporter leur concours à des actes qu’ils réprouvent. D’où leur souffrance éthique : on ne trahit pas seulement les règles du métier, on se trahit soi-même. Jusqu’à la haine de soi parfois, chez les médecins qui se suicident.» rapporte le professeur Dejours à propos d’une étude qu’il mène dans un hôpital.

Une enquête en psychologie clinique du travail menée dans le secteur public a mis en lumière la souffrance éthique des chargés de communication travaillant dans une administration. Contraints de relayer des informations plus ou moins manipulatrices ou travestissant la réalité, ils sont dans une « situation psychique difficilement supportable ». Les agents ont du mal à faire face à la distorsion de message entre communication interne et externe, à la censure, malgré les exigences affichées de transparence.

C’est un conflit de loyauté qui a fait basculer la vie de la directrice départementale de la P.J.J (protection judiciaire de la jeunesse) de Paris. Comment choisir entre loyauté envers son administration et celle envers ses idéaux, sa conception de la mission éducative de l’institution ?  Accablée par les conséquences nocives des directives qu’elle met en œuvre avec zèle, elle se jette par la fenêtre de son bureau au 3° étage…

Dans ce centre d’appels, certains téléconseillers ne supportent pas de « vendre du vent » et ne savent plus comment gérer les clients mécontents dont ils partagent les points de vue.

Une cadre bancaire désapprouve les agissements des conseillers qui « vendent » des prestations et services qui risquent de générer des difficultés financières aux clients…

N B : La présence majoritaire d’exemples portant sur le secteur public est totalement fortuite.

Ce qu’il faut retenir c’est que le salarié est une personne. En réalisant les tâches qui lui incombe, il engage sa sensibilité, il met en jeu ses valeurs et le malaise sera d’autant plus grand qu’il y est profondément attaché. Les questions éthiques au travail ne peuvent pas être balayées d’un revers de main. Or s’épancher sur son dilemme n’est pas bien vu…

« Le bien pour l’homme consiste dans une activité de l’âme en accord avec la vertu. » Aristote in « Ethique  à Nicomaque »

J’évoquerais dans un second article, l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 14 octobre 2015 ainsi que des pistes pour tenter d’apaiser ces conflits internes (au salarié) et intérieurs (à l’organisation).

Bibliographie / pour aller plus loin :

CONCLUSION

Observez autour de vous, constatez, réfléchissez, agissez ne serait qu’en TRANSMETTANT …à vos proches congénères ...humanisés

11/01/2018

La lettre de HOLLY BUTCHER écrite à l'heure de "l'ultime claivoyance"

Je n'ai pas pu vérifier  si Holly l'a bien écrite juste avant de mourir...mais c'est tellement Puissant et bien...veillant pour nous tous

Que cette lecture,

--> vous dope en dopamine, sérotonine, endorphines et ocytocine ...

--> Vous "donne l'envie d'avoir envie " ...l' envie de VIVRE en VIE

je l'ai trouvée sur le site Positivir.fr qui lui même l'a  extraite  de Facebook dit-il

 

« Un petit conseil de vie de Hol :

C’est une chose étrange de réaliser et d’accepter votre mortalité à 26 ans. Ça fait juste partie de ces choses que vous préférez ignorer. Les jours passent et vous imaginez qu’ils continueront à venir. Jusqu’à ce qu’arrive l’inattendu. Je me suis toujours imaginée vieillir, devenir ridée et grisonnante, vraisemblablement à cause de la jolie famille (avec beaucoup de bambins) que je projetais de fonder avec l’amour de ma vie. Je désire tellement cela que j’en ai mal.

C’est ça le truc avec la vie. Elle est fragile, précieuse et imprévisible et chaque jour est un cadeau, pas un droit donné. J’ai 27 ans maintenant. Je ne veux pas partir. J’aime ma vie. Je suis heureuse… Je le dois à mes proches. Mais je n’ai pas le contrôle.

Je n’ai pas entamé cette « note avant de mourir » pour vous faire redouter la mort – j’aime le fait que nous ignorions pour la plupart qu’elle est inévitable. Sauf quand je veux en parler et qu’elle est traitée comme un sujet «tabou» qui n’arrivera jamais à aucun d’entre nous… Cela a été un peu dur. Je veux juste que les gens cessent de s’inquiéter des petits stress insignifiants de la vie et essayent de se rappeler que nous avons tous le même destin après tout, alors faites ce que vous pouvez pour que votre temps vaille la peine et soit merveilleux, sans les conneries.

J’ai couché beaucoup de mes pensées ci-dessous car j’ai eu beaucoup de temps pour méditer sur la vie ces derniers mois. Bien sûr, c’est au milieu de la nuit que ces choses surgissent au hasard dans ma tête !

Toutes ces fois où vous râlez à propos de choses ridicules (ce que j’ai vraiment remarqué ces derniers mois), pensez à quelqu’un qui est vraiment confronté à un problème. Soyez reconnaissant pour votre petit problème et surmontez-le. Il est normal de souligner que quelque chose est agaçant, mais essayez de ne pas faire perdurer cela et de ne pas affecter négativement la journée des autres.

Une fois que vous ferez cela, sortez et prenez une grande inspiration d’air, cet air frais profondément dans vos poumons, regardez à quel point le ciel est bleu et à quel point les arbres sont verts. C’est tellement beau. Pensez à quel point vous êtes chanceux de pouvoir le faire – respirez.

Vous êtes peut-être restés coincés dans les bouchons aujourd’hui, ou vous avez mal dormi parce que vos beaux bébés vous ont empêché de dormir, ou votre coiffeur vous a coupé les cheveux trop courts. Peut-être que vous avez égratigné vos nouveaux faux ongles, que vos seins sont trop petits, ou que vous avez de la cellulite sur le derrière et que votre ventre est flageolant.

Laissez tomber toute ces conneries… Je vous jure que vous ne penserez pas à ces choses lorsque ce sera votre tour de partir. C’est tellement insignifiant quand on regarde la vie dans son ensemble. Je regarde mon corps maigrir à vue d’oeil sans que je ne puisse rien y faire et tout ce que je souhaite désormais, c’est que je puisse avoir un anniversaire ou un Noël de plus avec ma famille, ou juste un jour de plus avec mon partenaire et mon chien . Juste un de plus.

J’entends des gens se plaindre d’à quel point leur travail est terrible ou d’à quel point il leur est difficile de faire de l’exercice. Soyez reconnaissant d’être physiquement capable de le faire. Le travail et l’exercice peuvent sembler des choses si triviales… jusqu’à ce que votre corps ne vous permette plus de faire l’un ou l’autre.

J’ai essayé de vivre une vie saine, en fait, c’était probablement ma principale passion. Appréciez votre bonne santé et le bon fonctionnement de votre corps, même si vous n’avez pas la taille idéale. Prenez soin de lui et appréciez à quel point il est incroyable. Déplacez-le et nourrissez-le avec de la nourriture saine. N’en devenez pas obsédé.

Rappelez-vous que la bonne santé ne se limite pas au corps physique. Travaillez aussi dur pour trouver votre bonheur mental, émotionnel et spirituel aussi. De cette façon, vous pourriez vous rendre compte à quel point obtenir ce corps parfait stupidement représenté sur les réseaux sociaux est insignifiant et sans importance… Tant qu’on est sur ce sujet, supprimez tout compte qui apparaît dans votre flux de nouvelles et qui vous donne le sentiment d’être une merde. Ami ou pas. Soyez impitoyable pour votre propre bien-être.

Soyez reconnaissant du fait que chaque jour vous n’ayez pas de douleur et même les jours où vous ne vous sentez pas bien avec la grippe, un mal de dos ou une entorse à la cheville, acceptez que ça craint, mais soyez reconnaissant que cela ne mette pas votre vie en danger.

Râlez moins, les gens !… Et aidez-vous davantage les uns les autres !

Donnez, donnez, donnez. Il est vrai qu’on est plus heureux lorsqu’on fait des choses pour les autres que pour soi-même. J’aurais aimé en faire plus. Depuis que je suis malade, j’ai rencontré les gens les plus incroyablement généreux et les plus gentils, et j’ai reçu les mots les plus réfléchis et les plus aimants de ma famille, de mes amis et d’étrangers. Plus que je ne pourrai jamais donner en retour. Je n’oublierai jamais ceci et serai toujours reconnaissante envers tous ces gens.

C’est une chose étrange d’avoir de l’argent à dépenser à la fin… quand vous êtes en train de mourir. Ce n’est pas le moment où vous sortez et achetez des choses matérielles comme vous le feriez habituellement, comme une nouvelle robe. Cela vous fait réfléchir sur le fait qu’il est stupide de croire que ça vaut la peine de dépenser autant d’argent pour de nouveaux vêtements et de nouvelles « choses » dans nos vies.

Achetez à votre amie quelque chose de gentil au lieu d’une autre robe, d’autres produits de beauté ou d’autres bijoux pour ce prochain mariage. 1. Personne ne se soucie que vous portiez la même chose deux fois. 2. Ça fait du bien. Invitez-la à déjeuner, ou mieux encore, préparez-lui un repas. Invitez-la à boire un café. Donnez-lui / achetez-lui une plante, un massage ou une bougie et dites-lui que vous l’aimez quand vous lui offrez.

Respectez le temps des autres. Ne les laissez pas attendre parce que vous êtes nuls pour arriver à l’heure. Préparez-vous plus tôt si vous êtes l’une de ces personnes et appréciez le fait que vos amis veuillent partager leur temps avec vous. Ils n’ont pas envie de s’asseoir seuls à attendre un ami. Vous allez gagner leur respect aussi ! Amen sœur.

Cette année, notre famille a accepté de ne rien faire et malgré le sapin plutôt triste et vide (j’ai failli craquer au réveillon de Noël !), c’était tellement chouette parce que les gens n’ont pas eu la pression du shopping et ont concentré leurs efforts pour s’écrire une carte les uns aux autres. De plus, imaginez ma famille essayant de m’acheter un cadeau sachant qu’il leur resterait probablement sur les mains… bizarre ! Cela peut sembler nul mais ces cartes signifient plus pour moi que n’importe quel achat impulsif le pourrait. Cela dit, c’était aussi plus facile à faire dans notre maison parce que nous n’avions pas de petits enfants chez nous. Quoi qu’il en soit, la morale de l’histoire – les cadeaux ne sont pas nécessaires pour un Noël réussi. On continue.

Utilisez votre argent pour des expériences… Ou du moins ne passez pas à côté d’expériences parce que vous avez dépensé tout votre argent dans des conneries matérielles. Faites l’effort de faire ce voyage d’une journée à la plage au lieu de le remettre à plus tard. Trempez vos pieds dans l’eau et enfoncez vos orteils dans le sable. Mouillez votre visage avec de l’eau salée.

Mêlez-vous à la nature.

Essayez juste de profiter et d’être dans l’instant présent plutôt que de le capturer à travers l’écran de votre téléphone. La vie n’est pas destinée à être vécue à travers un écran ni à obtenir la photo parfaite… Profitez du foutu moment, les gens ! Arrêtez d’essayer de l’immortaliser pour tout le monde.

Question rhétorique aléatoire. Est-ce que ces quelques heures passées à se coiffer et à se maquiller chaque jour ou à sortir en soirée en valent vraiment la peine? Je n’ai jamais compris cela à propos des femmes.

Levez-vous tôt et écoutez les oiseaux pendant que vous regardez les belles couleurs que le soleil offre à mesure qu’il se lève.

Écoutez de la musique… écoutez vraiment.

La musique est une thérapie. La musique d’époque est la meilleure.

Câlinez votre chien. Là où je serai, ça va me manquer.

Parlez à vos amis. Posez votre téléphone. Est-ce qu’ils vont bien ?

Voyagez si c’est votre désir, ne le faites pas si ce n’est pas le cas.

Travaillez pour vivre, ne vivez pas pour travailler.

Sérieusement, faites ce qui rend votre cœur heureux.

Mangez du gâteau. Zéro culpabilité.

Dites non aux choses que vous ne voulez vraiment pas faire.

Ne vous sentez pas obligé de faire ce que les autres considèrent comme faisant partie d’une vie épanouissante… vous pourriez désirer une vie banale et c’est très bien.

Dites à vos proches que vous les aimez chaque fois que vous en avez l’occasion et aimez-les avec tout ce que vous avez.

Aussi, rappelez-vous que si quelque chose vous rend misérable, vous avez le pouvoir de le changer – dans le travail ou l’amour ou quoi que ce soit. Ayez le courage de changer. Vous ne savez pas combien de temps vous avez sur cette Terre, alors ne le gaspillez pas à être misérable. Je sais que c’est ce qu’on dit tout le temps, mais ça ne pourrait pas être plus vrai.

Quoi qu’il en soit, c’est juste un conseil de vie, jeunes filles. Prenez-le ou laissez-le, ça ne me dérange pas !

Oh et une dernière chose, si vous le pouvez, faites une bonne action pour l’humanité (et moi-même) et commencez à donner régulièrement votre sang. Cela vous fera vous sentir bien avec le bonus supplémentaire de sauver des vies. J’ai l’impression que c’est quelque chose qui est tellement négligé alors que chaque don peut sauver 3 vies ! C’est un impact énorme que chaque personne peut avoir et le processus est vraiment si simple.

Le don de sang (plus de poches que je ne pourrais en compter) m’a aidée à rester en vie une année supplémentaire – un an que je serai toujours reconnaissante d’avoir pu passer sur Terre avec ma famille, mes amis et mon chien. Une année durant laquelle j’ai vécu quelques-uns des meilleurs moments de ma vie…

Jusqu’à ce qu’on se revoit…

Hol

 

08/06/2017

rap-mnémo-philo-rigolo

http://positivr.fr/bac-philosophie-rap-pv-nova-revision/